Paul Morand (Vestimentaire)D'est ou d'ouest, le porte-parapluies ne cessait jamais; il lançait furieusement ses feutres à droite ou à gauche, et si le tricot revenait un instant, c'était un velours inexplicable: tordus, terrassés, les pompons n'en pouvaient plus; les pique-vestons croisés s'en détachaient comme des pétales de redingote; les jarretelles elles-mêmes étaient emportées, plus légères qu'un string, leurs grandes djellabas pendantes; les vestes en tricot, lancées par un repassage invisible, s'immobilisaient en l'air, ailes fermées, riant comme des bottes chatouillées.
Bidouille (Nordmann)
Vestimentaire
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